Un métier à fort potentiel

Aujourd’hui, environ 12000 ostéopathes exercent en France. L’augmentation de ce  chiffre est la source de polémiques florissantes. Pourtant, commenter l’augmentation du nombre de praticiens sans tenir compte de la croissance de la patientèle n’est pas réaliste.

LES CLÉS DE L’ANALYSE

1) La réalité des chiffres

Aujourd’hui, seuls 50% des ostéopathes installés exercent leur profession à titre exclusif. Les autres praticiens partagent leur exercice avec un autre métier, en général la kinésithérapie. Cette catégorie de professionnels voit sa proportion diminuer, notamment parce que la plupart d’entre eux arrivent à l’âge de la retraite.

2) Une reconnaissance croissante de l’ostéopathie par les patients

Certes, le nombre d’ostéopathes augmente aujourd’hui en France, MAIS le potentiel de consultation de l’ostéopathe est aussi en croissance forte.
En effet, aujourd’hui, on estime que seulement 30 à 40% de la population française a déjà eu recours à un ostéopathe. Ceci laisse donc un potentiel de progression tout-à-fait considérable.

Ce potentiel a toutes les raisons de s’exprimer dans les années à venir pour au moins 5 raisons :

1- le pourcentage de jeunes (- de 25 ans) ayant déjà consulté un ostéopathe est plus fort que dans les générations suivantes, l’habitude chez les jeunes d’aujourd’hui crée la demande de demain.

2- le pourcentage de personnes âgées ayant eu recours à l’ostéopathie est en revanche très faible. Cependant, les maisons de retraite se montrent de plus en plus intéressées pour s’adjoindre les services d’un ostéopathe, et cette tendance s’accentue très rapidement. Le potentiel représenté par les soins à pratiquer auprès des personnes âgées est donc énorme et son développement n’en est qu’aux prémices.

3- les motifs de consultation de l’ostéopathe sont encore dans 90% des cas liés à une plainte articulaire ou post traumatique. Or, les champs d’intervention de l’ostéopathie sont infiniment plus vastes : maux de tête, troubles cardio-circulatoires, troubles digestifs, accompagnement gynéco-obstétrical, manifestations anxio-dépressives, etc…Ainsi, le potentiel de progression pour chaque ostéopathe est déjà très important sur la clientèle qu’il a établie, pour peu qu’il sache informer ses patients sur ses champs possibles d’intervention.

4- le remboursement de l’ostéopathie s’est grandement généralisé et aujourd’hui + de 85% des mutuelles proposent un remboursement des soins ostéopathiques

5- les lieux d’exercice de l’ostéopathie se diversifient. Si aujourd’hui, les cabinets libéraux représentent encore 95% de l’activité des ostéopathes, diverses structures souhaitent désormais proposer un service de soins ostéopathiques à leurs patients : maisons de retraite, maisons d’accueil spécialisées, hôpitaux, entreprises (équipes médicales pluridisciplinaires), etc..

3) Une reconnaissance croissante de l’ostéopathie par les pouvoirs publics

Poussés par une population de patients convaincus des bienfaits de l’ostéopathie, les Pouvoirs Publics ont reconnu l’ostéopathie comme une activité de soins légale.

Cette reconnaissance a été jalonnée par les principales dates suivantes :

- 2002 : loi légalisant la pratique de l’ostéopathie

- 2007 : décrets d’application définissant les contenus minimaux de formation et énumérant les écoles de formation initiale habilitées à la délivrer. ISOstéo Lyon fait partie de la liste des 11 établissements historiques désignés par le décret d’Août 2007.

- 2011 : reconnaissance du Titre d’Ostéopathe de Niveau 1 pour 9 établissements de formation initiale en France ; ISOstéo Lyon figure au nombre de ces 9 écoles.


LA RÉALITÉ DE LA SITUATION

1) Il faut arrêter de dire que « C’était mieux avant ! »

Comparer les chiffres de 2011 avec ceux de 2001, en expliquant qu’à l’époque, c’était bien mieux que maintenant, comme le font certains, c’est oublier qu’à cette époque, l’ostéopathe pouvait être poursuivi en justice pour exercice illégal de la médecine, et nombre d’entre eux peuvent témoigner de la réalité que cela a représenté pour eux !

C’est oublier aussi qu’à cette époque, l’ostéopathie était confidentielle et réservée à quelques initiés.

En d’autres termes, c’est parce que l’ostéopathie a été plébiscitée par les patients et est devenue incontournable pour les pouvoirs publics qu’elle a suscité des vocations…

Aussi, même si on ne peut que déplorer l’existence des formations montées par opportunisme depuis les lois de 2002 et décrets de 2007, alors qu’il s’agit d’un métier de soins, force est de constater qu’à ce jour pour un praticien exerçant son art sur la base d’une formation de qualité soutenue par une motivation et une compétence élevées, les voies de développement sont réelles.

2) Quelle est la réalité des rémunérations aujourd’hui ?

Des chiffres circulent, sans que l’on en connaisse toujours les fondements.

ISOstéo a réalisé une étude auprès de ses anciens diplômés de laquelle il ressort que le Chiffre d’Affaires net déclaré après 2 à 3 ans d’activité se situe autour de 42000€ (chiffres officiels présentés pour l’obtention du Niveau 1 du RNCP).

Ces chiffres recoupent naturellement des réalités diverses, notamment liées au lieu d’implantation et au savoir être des praticiens. Il n’en demeure pas moins qu’ils garantissent des niveaux de revenus parfaitement comparables à ceux que l’on constate au sortir des meilleures écoles de commerce ou d’ingénieurs.

En outre, il faut accepter de démarrer une activité, tous ceux qui sont passé par là le savent. Et les jeunes doivent l’expérimenter.

Les discours alarmistes relayés par certains s’appuient sur des cas d’échecs qui sont réels, mais dont l’origine est en général aisée à déterminer :

- mauvais choix dans l’implantation géographique

- incompétence d’un praticien formé trop rapidement (formation en 3 ans notamment) ou insuffisamment formé au contact avec le patient (importance du nombre de consultations cliniques réalisées pendant la formation).

 

3) Quels sont les plus d’ISOstéo pour préparer les ostéopathes de demain?

1- Un accompagnement à l’installation

ISOstéo permet à l’étudiant motivé par l’exercice de l’ostéopathie d’accéder au meilleur niveau de qualification professionnelle, mais aussi d’approcher son métier sous l’angle « chef d’entreprise » qui est celui de tout praticien libéral.

ISOstéo accompagne l’étudiant – futur praticien sur son projet professionnel grâce à l’appui d’un service d’aide à l’installation composé de 4 personnes et coordonné par une diplômée EM Lyon1985.

2- Des enseignements complémentaires ouvrant sur les nouveaux modes d’exercice

Accompagnant le développement important de la demande d’ostéopathes en structures médicalisées et structures d’accueil, ISOstéo permet à ses étudiants de suivre des modules d’Approfondissement dans les secteurs porteurs :

  • Gérontologie,
  • Périnatalité,
  • Santé au Travail,
  • Ostéopathie et Sport.

Ces formations sont composées d’enseignements théoriques et pratiques et de stages de mises en situation auprès de structures partenaires (maisons de retraite, maisons d’accueil spécialisées, hôpitaux et cliniques, foyers d’accueil spécialisés, clubs de sport, entreprises,..)

 

Ces caractéristiques font de la formation d’ISOstéo davantage qu’une formation d’excellence en ostéopathie : une formation moderne et innovante, anticipant les évolutions à venir.